la bataille de la
W A S H I T A

27 novembre 1868 : la victoire de Custer sur les Cheyennes de l'Oklahoma

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Little Big Horn, autopsie d'une
bataille légendaire,
par David Cornut (en français), Anovi, 2006.
Toute la campagne de la Washita et la bataille racontées minute par
minute
Washita, de Jerome Greene (en anglais) Custer, la vérité sur les guerres indiennes, de Eric Joly (en français) |
ETE 1868 : LES MASSACRES DU KANSAS

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Le traite de Medicine Lodge Creek a été signé en 1867. Il devait garantir la paix entre les Blancs et les Indiens et donner aux Indiens des armes pour aller chasser à la frontière du territoire indien (aujourd'hui l'Oklahoma). Au début de l'été 1868, l'agent des affaires indiennes Wynkoop se bat pour que les indiens obtiennent les armes promises. Finalement, il obtient gain de cause fin août 1868 et promet, dans son rapport, que cette transaction apportera une paix durable dans les Plaines. Les civils du Kansas, du Colorado et du Texas paieront cher l'aveuglement de l'agent... |

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Major Edward Wynkoop, agent des Affaires Indiennes |
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200 Cheyennes de la tribu de Black Kettle, 20 Sioux et 4 Araphoes rentrent d’un raid contre leurs ennemis, les Pawnees. Mourant de faim, ils investissent la maison d’un fermier nommé Shaw et le somment de partir alors qu’ils pillent sa maison à la recherche de la nourriture. Evidemment, l’homme tente de résister. Après avoir battu celui-ci à mort, les guerriers cheyenne s’en prennent à sa femme et sa fille. Elles et une autre femme présente dans la maison sont violées et battues par cinq guerriers. Puis les guerriers indiens remontent méthodiquement le cour des deux rivières, attaquant toutes les fermes et les maisons qu’ils rencontrent. Ils dévastent les maisons, tuent les hommes qu’il rencontrent puis incendient les lieux. Les femmes et les filles qu’ils rencontrent sont capturées et violées. La plus célèbre des tristes affaires de ces trois jours est l’attaque de la ferme des Ripley, le 12 août. Après avoir mortellement blessé le père, les guerriers cheyennes capturent sa femme et ses deux petites filles. Alors qu’ils quittent le terrain, Mme Ripley saute de la croupe de son geôlier et s’enfuit. Les Indiens déchargent leur armes sur elle, la blessant à l’épaule et à la poitrine. La femme tombe à terre, ensanglantée. Les guerriers la violent alors tour à tour. |
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Le chef cheyenne Little Robe après l'attaque d'une réserve d'Indiens Kaws, mai 1868. |
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Le chef Black Kettle : un "pacifique" sanguinaire Chef déclaré "pacifique" mais régulièrement impliqué dans des massacres et des enlèvements de civils (femmes et enfants soumis à des violences et des viols), il a été violemment attaqué le 29 novembre 1864 par le colonel Chivington en représailles aux massacres de 200 civils blancs. L'attaque tourna à la boucherie (le massacre de Sand Creek). Survivant à Sand Creek, Black Kettle a encouragé ses guerriers dans des raids sanglants, des kidnappings et des viols durant tout l'été 1868. Il reste cependant connu comme un chef de paix uniquement grâce à un révisionnisme "politiquement correct" de certains auteurs... Son camp abritait les meurtriers du Kansas ainsi que plusieurs otages (femmes et enfants).
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"Les
bandes responsables des massacres sont celles de Medicine Arrow, Little
Raven, Black Kettle et Little Rock."Edmund (Edmond) Guerrier, métis cheyenne qui a participé aux massacres, 9 février 1869 |
"200
Cheyennes et quatre Arapahos ont été faire un raid. Presque tous les hommes
de notre village y sont allés. Ils ont fait beaucoup de
déprédations. Ils ont tué des femmes, kidnappé des enfants. Tous nos jeunes
hommes y sont allés."Le Cheyenne Little Rock, chef en second du village de Black Kettle, 19 août 1868 |

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Les appels à
l’aide sont cependant arrivés aux Forts de l’armée. Le capitaine Frederick
Benteen prend une troupe du 7e de cavalerie et se dirige vers le lieu
des exactions, obligeant les Cheyennes à s’enfuir. Ils oublient dans leur
fuite les deux petites filles Bells et la mère dont les jours son comptés. Les
deux petites filles passent trois jours dans la prairie à se cacher dans une
maison délabrée avant d’être récupérées. Mrs Bell meurt de ses blessures
au début du mois de septembre 1868. |

"Les
Indiens ont continué leurs raids, évitant facilement les grosses troupes
et attaquant les petits détachements.."George Bent, beau-frère de Black Kettle, ayant participé aux massacres aux côtés des Cheyennes |
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En deux jours, les Cheyennes massacrent 12 personnes et kidnappent six enfants. A Walnut Creek, des témoins aperçoivent Black Kettle, qu'ils connaissent bien car il vient souvent à Hays City (Kansas), au milieu de guerriers qui incendient une ferme. Au Texas voisin, qui borde le Territoire Indien, 22 enfants sont kidnappés. 14 seront exécutés par les Indiens, les autres libérés après avoir été privés de nourriture. Certains mourront de froid juste avant leur libération (les 3 enfants McIlroy).Au Kansas toujours, deux fillettes sont violées, tandis que 15 hommes sont assiégés dans leur chariot au Colorado. Les Indiens finissent par mettre le feu aux véhicules, et les brûlent vifs. Au Kansas, une femme et ses six enfants sont assassinés. |
"Mes
hommes sont sur le sentier de la guerre au-delà de la rivière Arkansas et
ne veulent pas la paix dans cette région."Le chef Black Kettle, 20 novembre 1868 |
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La nouvelle de
cette sombre affaire secoue le département du Missouri. Edward Wyncoop comprend
que son espoir de paix est sur le point de disparaître. Les crimes de la Solomon
et de la Saline River ont été gratuits, alors que les Indiens venaient de
recevoir les armes promises pour la chasse. On ne peut ni justifier ces actes,
ni leur trouver un contexte. Car Sheridan n’a pas l’intention de tolérer un tel acte. Il se met à la recherche de la tribu des coupables dans le but de la châtier. Alors même que le département des affaires indiennes est en ébullition, les déprédateurs de la Solomon et de la Saline font alors encore parler d’eux. |

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Plus d'un millier de têtes de bétails volées, 1200 chevaux et mules, 100 maisons incendiées et 500 chariots attaqués par les Cheyennes en été 1868. 353 personnes sont massacrées, des enfants sont kidnappés. Tout cela en un seul été! |
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L’éclaireurs favori de Custer durant la campagne de 1867, William Comstock est accueilli avec hospitalité (une obligation chez les Indiens) dans le camp de Black Kettle. Il est accompagné d’un autre scout nommé Grover. Les deux hommes sont venus interrogés Black Kettle sur les problèmes des meurtres aux rivières Saline et Solomon. |
"Des guerriers sioux et cheyennes
vont venir dans la région au printemps et vont la nettoyer."Le chef Black Kettle, 20 novembre 1868 |
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Ils ont bien vite la réponse à leur
interrogations, car les Cheyennes et Araphoes responsables des exactions
arrivent dans le camp ! Grover et Comstock, considérés comme des espions,
sont emmenés hors du village par quatre guerriers et trois enfants. Peut-être
les Indiens cherchaient-ils un endroit pour exécuter leurs victimes. Ou peut-être
que, tout simplement, ont-ils décidé de tuer leurs prisonniers. Quoiqu’il en
soit, les guerriers indiens, dans une chorégraphie parfaite, tournent soudain
leurs fusils (offerts par le gouvernement américain pour la chasse au bison)
vers les deux scouts et ouvrent le feu. Comstock est tué sur le coup, Grover sérieusement
blessé. Ce dernier utilise alors le cadavre de son camarade comme bouclier, si
bien que les Indiens le croiront mort. Quand les guerriers le quittent, il doit
faire les kilomètres qui le sépare de la gare de la Kansas Pacific. Il sera
ensuite transféré à Fort Hays où il témoignera. Les Cheyennes sont désormais dans la plus parfaite illégalité. Wynkoop devra se résigner à admettre que les Indiens ont bien violé le traité. |
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La Cheyenne Mah-wis-sa, soeur du chef Black Kettle |
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RAPPORT DES AFFAIRES INDIENNES, NOVEMBRE 1868 Entre le mois d'août et le mois de novembre 1868, les pionniers de la frontière du Kansas et du Colorado donnent les pertes suivantes, causées par les raids indiens :
16 personnes blessées 32 personnes scalpées 14 femmes violées 4 femmes kidnappées 2 enfants kidnappés 619 chevaux volés 958 têtes de bétail abattues |
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"Les leaders de ces massacres doivent être pendus." Général Philip Sheridan |
HIVER 1868 : CHÂTIMENT

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Au début de l'autome 1868, le commandant en chef de la division du Missouri, le général Sheridan, a établi un plan pou venger les innocents de la Solomon et Saline River. Il lancera le long de la Canadian River et de la Washita River (aujourd'hui en Oklahoma) trois colonnes : L'une, partant du Nouveau-Mexique, se lancera dans un des côtés et l'autre, du Colorado, viendra se placer à l'autre extrémité du territoire, pour que le fer de lance du plan de Sheridan, le 7e de cavalerie dirigé par George Custer, partant de Fort Dodge, puisse attaquer le camp Indien sans qu'ils puissent s'enfuir. |
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- Dernier message de Clara Blinn et de son fils Willie, deux ans, otages blancs de Black Kettle, 7 octobre 1868 -
Gentil ami- qui que vous soyez, je vous remercie pour
votre gentillesse envers moi et mon enfant
.
Les
Indiens m’ont dit, du peu que j’ai compris, qu’ils voulaient nous vendre
à des marchands. J'ai peur qu’ils soient Mexicains et qu’ils nous
mettent en esclavage à Mexico. Si vous n'êtes pas loin du village, essayez
de venir, je vais prier pour que vous essayiez.
Nous avons été capturé le 9 octobre sur la rivière Arkansas, près de Fort Lyon. Je ne peux pas dire s'ils ont tué mon mari ou non. Je vais bien autant qu'on peut l'espérer, mais mon bébé, mon trésor, mon petit Willy, est vraiment faible. Oh, Mon Dieu, aide-le ! Sauve-le, gentil ami, même si tu ne peux pas me sauver. Adieu ! Clara Blinn sera assassinée par les Cheyennes de Black Kettle le 27 novembre 1868 de deux balles dans la nuque. Son fils Willy est projeté contre un arbre. Les deux corps sont scalpés et le corps de l'enfant démontrera qu'il était sans doute privé de nourriture par les Cheyennes. Custer libèrera trois autres otages blancs de Black Kettle, dont deux garçons qui étaient également privés de nourriture par leurs geôliers cheyennes.
Clara Blinn, 19 ans, assassinée par les Cheyennes avec son fils de deux ans William.
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A la mi-novembre, la colonne de Custer se met en branle. Custer est fâché, car il partage le commandement du 7e avec le général Sully, qui faisait l'intérim durant son année de suspension par la court martiale. Mais obtient bien vite l'accord de Petit Phil Sheridan qui lui permet de diriger seul son armée. En plein blizzard, le 23 novembre 1868, Custer se lance sur les traces de son ennemi. Le 26, ses éclaireurs trouvent un camp près de la Washita River. Ils distinguent une cinquantaine de tipis éparpillés sur moins d'un kilomètre. Le terrain semble convenable pour une charge, et le vent qui souffle sur le sol enneigé rend la visibilité si précaire que Custer est assuré de la surprise de son attaque. A l'aube, le 7e, qui s'est scindé quatre groupes, s'élance sur le village. Les soldats du 7e, malgré une horrible nuit dans le froid (ils ne pouvaient faire de feu pour ne pas se faire repérer), lancent une charge furieuse contre le village. La résistance acharnée des guerriers auteurs des raids de la Solomon et Saline River est farouche. La bataille dure trois heures à certains endroits. |


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«Malgré les pertes [les civils indiens tués], les soldats ont de toute évidence pris des dispositions pour protéger les femmes et les enfants.» Historien Jerome Greene
dans son livre
Washita 1868: The Army and the Southern Cheyennes,
Norman, University of Oklahoma Press, 2004, p.189 |

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Les prisonniers indiens de la Washita |
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Quand la fumée se dissipe sur le sol enneigé, le 7e de cavalerie compte ses pertes : 1 soldat a été tué sur le coup, 3 sont mortellement blessés et 19 soldats, partis à la suite du major Eliott, sont portés disparus. Custer lance des hommes à sa recherche, en vain. Le major a été trop loin en territoire ennemi et s'est fait tuer avec ses 18 hommes.
Custer apprend alors par l'une de ses captives que les alentours du village, jusque-là masqués par la brume, sont couverts de camps Cheyennes, Arapahos et Kiowas. Le lieutenant Godfrey informe Custer que les dires de l'Indienne sont véridiques, et qu'un nombre important de guerriers Indiens arrivent dans leur direction. Assommé par cette nouvelle, Custer se réfugie dans les bois à côté du village et y fait déployer une ligne de feu. Les guerriers hésitent, lancent de maigres offensives. Pendant ce temps, Custer donne l'ordre à plusieurs de ses soldats de brûler le village (Sheridan demandait une guerre totale) et de tuer les 800 poneys indiens capturés. Ceux-ci, indomptables et principaux moyens de locomotion des indiens, étaient des victimes de premier plan lors des attaques de l'armée US. Sans chevaux, les Indiens se déplaçaient plus lentement et étaient dès lors plus facilement contrôlables. |

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Major Joel Eliott |
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La Cheyenne Moving Behind |
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«Durant la bataille, les Cheyennes tuèrent deux de leurs quatre otages blancs. Nous ne sommes pas certain que Custer ait été en mesure de sauver les deux autres." Historien Gregory F. Michno dans son livre Encyclopedia of Indian Wars..., Missoula, Moutain Press, pages 226-227. |
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"[Quand la bataille de la Washita s'est terminée], j'ai vu beaucoup de guerriers tués avec leurs armes à feu dans leurs mains." La Cheyenne Red Bird |

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Le groupe de reconnaissance revient, avec les caissons de munitions mais aucune nouvelle du major Eliott. Le capitaine Benteen, ami du major, demande l'envoi d'un autre groupe de recherche, mais Custer refuse, car il doit désormais penser à sauver sa troupe. Il démontre alors son génie militaire en faisant mine de lancer une offensive vers les villages Arapahos, ce qui terrifie les guerriers qui font immédiatement retraite vers leurs camps respectifs. C'est alors que Custer, à la faveur de la nuit, fait volte-face et, par une pénible marche forcée, réussit à sortir du guêpier. La bataille de la Washita est alors terminée. |
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«Le combat de la Washita n’était pas un massacre. Les Cheyennes de Black Kettle n’étaient pas des innocents désarmés qui ne se considéraient pas en guerre. […] Les soldats n’avaient pas pour ordres de tuer tout le monde, Custer arrêtant personnellement des soldats qui visaient des civils. Les troupes firent 53 prisonniers.» Historien Paul Hutton dans son livre "The Custer reader", Lincoln, University of Nebraska Press, 1992, p.102 |
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«[Après la bataille de la Washita], un groupe de marchands et d’agents indiens dirent que les Indiens étaient pacifiques. […] Mais ils savaient bien que ces Indiens étaient responsables de multiples déprédations, et qu’ils avaient été surpris avec des preuves – des prisonniers blancs.» Historien Lawrence Frost dans son livre "The Custer Album, a Pictorial Biography of General George A. Custer", Norman, University of Oklahoma Press, 1964, p.94 |

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La bataille durera trois heures et coûtera la vie à 23 soldats et 140 guerriers |
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Custer a tué 140 guerriers [+ 18 civils tués durant l'assaut, dont une majorité par les 12 scouts indiens (Osages) qui accompagnaient les troupes] et détruit le village de Black Kettle. Trois otages blancs, une femme et deux enfants, sont libérés. Quatre autres otages ont été tués par les Cheyennes au début de l'attaque. Les villages qui entourent celui de Black Kettle arrêteront désormais d'attaquer les villes et fermes en sortant de leur réserve, et les massacres d'hommes, de femmes et d'enfants s'arrêteront. C'est une grande victoire pour Custer. |

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Une partie des civils cheyennes capturés durant la bataille et ensuite relâchés |
